Chaque fois que j’écris un post sur la relation hiérarchique entre le collaborateur et son équipe et que j’illustre par un fait de mon quotidien de maman, ça ne loupe pas.

Je lis de nombreux commentaires qui montrent que la parentalité est un sujet qui a encore besoin d’être défini, et accompagné

Top 5 des commentaires récurrents sur le sujet, et mes réponses :

1. « Rien à voir, on n’aime pas ses collaborateurs comme ses enfants » : ça tombe je n’ai jamais parlé d’amour pour parler de management. Je parle de sens, d’autonomie, de valeurs, de communication, de responsabilisation… et c’est une mission de parent aussi.

2. « Vous racontez n’importe quoi, les collaborateurs sont adultes, et n’ont pas besoin d’un parent en guise de manager » : être adulte ne signifie être pleinement autonome, notamment lorsqu’on est junior sur un métier ou nouvel arrivant dans une entreprise. Le manager doit pouvoir être un repère, un référent si besoin.

3. « Que de bêtises ! le rôle d’un parent forge la personnalité d’un enfant, assure son bien-être et son développement. Un manager est interchangeable, lui. » : 47% des collaborateurs quittent leur job à cause de leur manager. Parce qu’ils en ont la possibilité. Les enfants dont les parents ne réondent pas complètement à leurs besoins essentiels (sans meme parler de maltraitance) n’ont pas ce choix.

4. « Je plains vos enfants » : merci pour la balle perdue 😂
Ma grande a subi un harcelement au collège, elle a communiqué auprès des adultes responsables au collège et nous en a immédiatement parlé en rentrant. La responsabilisation, le cadre, les limites, les valeurs, je vous la refais pas 😉​

5. « Parent et manager ça n’a rien à voir, on n’infantilise pas les collaborateurs » :
Infantiliser, c’est donner à une personne un comportement, une mentalité infantiles. (Merci @Larousse)
Les enfants sont déjà dans ce comportement infantile, PAR ESSENCE. La mission d’un parent n’est donc pas de les infantiliser. C’est même tout le contraire.

Faire des parallèles entre les différents aspects de sa vie et en tirer le meilleur n’est pas un crime. C’est même un superpouvoir.